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 La boite à merveille

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مُساهمةموضوع: La boite à merveille   الجمعة أبريل 09, 2010 10:04 am

La boite à merveille
***
**
*
Résumé chapitre par chapitre

L’hiver
Chapitre I:
-Dar Chouafa
Deux éléments
déclenchent le récit : la nuit et la solitude. Le poids de la solitude.
Le narrateur y songe et part à la recherche de ses origines :
l’enfance.Un enfant de six ans, qui se distingue des autres enfants
qu’il côtoie. Il est fragile, solitaire, rêveur, fasciné par les mondes
invisibles. A travers les souvenirs de l’adulte et le regard de
l’enfant, le lecteur découvre la maison habitée par ses parents et ses
nombreux locataires. La visite commence par le rez-de-chaussée habité
par une voyante. La maison porte son nom : Dar Chouafa. On fait
connaissance avec ses clientes, on assiste à un rituel de musique
Gnawa, et on passe au premier où Rahma, sa fille Zineb et son mari
Aouad, fabricant de charrues disposaient d’une seule pièce. Le deuxième
étage est partagé avec Fatma Bziouya. L’enfant lui habite un univers de
fable et de mystère, nourri par les récits de Abdellah l’épicier et les
discours de son père sur l’au-delà. L’enfant de six ans accompagne sa
mère au bain maure. Il s’ennuie au milieu des femmes, Cet espace de
vapeur, de rumeurs, et d’agitation était pour lui bel et bien l’Enfer.
Le chapitre se termine sur une sur une querelle spectaculaire dont les
acteurs sont la maman de l’enfant et sa voisine Rahma.

Chapitre II
-Visite d’un sanctuaire
Au Msid, école
coranique, l’enfant découvre l’hostilité du monde et la fragilité de
son petit corps. Le regard du Fqih et les coups de sa baguette de
cognassier étaient source de cauchemars et de souffrance. A son retour,
il trouve sa mère souffrante. La visite que Lalla Aicha, une ancienne
voisine, rend ce mardi à Lalla Zoubida, la mère de l’enfant, nous
permet de les accompagner au sanctuaire de Sidi Boughaleb. L’enfant
pourra boire de l’eau de sanctuaire et retrouvera sa gaieté et sa
force. L’enfant découvre l’univers du mausolée et ses rituels.
Oraisons, prières et invocations peuplaient la Zaouia. Le lendemain, le
train train quotidien reprenait. Le père était le premier à se lever.
Il partait tôt à son travail et ne revenait que tard le soir. Les
courses du ménage étaient assurées par son commis Driss. La famille
depuis un temps ne connaissait plus les difficultés des autres ménages
et jouissait d’un certain confort que les autres jalousaient.

Chapitre III:
-Le repas des mendiants aveugles
Zineb, la fille de
Rahma est perdue. Une occasion pour lalla Zoubida de se réconcilier
avec sa voisine. Tout le voisinage partage le chagrin de Rahma. On
finit par retrouver la fillette et c’est une occasion à fêter. On
organise un grand repas auquel on convie une confrérie de mendiants
aveugles. Toutes les voisines participent à la tâche. Dar Chouafa ne
retrouve sa quiétude et son rythme que le soir.

Le printemps
Chapitre IV:
-Les ennuis de Lalla Aicha
Les premiers jours
du printemps sont là. Le narrateur et sa maman rendent visite à Lalla
Aicha. Ils passent toute la journée chez cette ancienne voisine. Une
journée de potins pour les deux femmes et de jeux avec les enfants du
voisinage pour le narrateur. Le soir, Lalla Zoubida fait part à son
mari des ennuis du mari da Lalla Aîcha, Moulay Larbi avec son ouvrier
et associé Abdelkader. Ce dernier avait renié ses dettes et même plus
avait prétendu avoir versé la moitié du capital de l’affaire. Les juges
s’étaient prononcés en faveur de Abdelkader. L’enfant, lui était
ailleurs, dans son propre univers, quand ce n’est pas sa boîte et ses
objets magiques, c’est le légendaire Abdellah l’épicier et ses
histoires. Personnage qu’il connaît à travers les récits rapportés par
son père. Récits qui excitèrent son imagination et l’obsédèrent durant
toute son enfance.

Chapitre V :
L’école coranique.
Journée au Msid. Le
Fqih parle aux enfants de la Achoura. Ils ont quinze jours pour
préparer la fête du nouvel an. Ils ont congé pour le reste de la
journée. Lalla Aîcha , en femme dévouée, se dépouille de ses bijoux et
de son mobilier pour venir au secours de son mari. Sidi Mohamed Ben
Tahar, le coiffeur, un voisin est mort. On le pleure et on assiste à
ses obsèques. Ses funérailles marquent la vie du voisinage et compte
parmi les événements ayant marqué la vie d de l’enfant.

Chapitre VI :
Préparatifs de la fête.
Les préparatifs de
la fête vont bon train au Msid. Les enfants constituent des équipes.
Les murs sont blanchis à la chaux et le sol frotté à grande eau.
L’enfant accompagne sa mère à la Kissaria. La fête approchait et il
fallait songer à ses habits pour l’occasion. Il portera un gilet, une
chemise et des babouches neuves. De retour à la maison, Rahma insiste
pour voir les achats fait à la Kissaria.Le narrateur est fasciné par
son récit des mésaventures de Si Othman, un voisin âgé, époux de Lalla
Khadija, plus jeune que lui.

Chapitre VII :
La fête de l’Achoura.
La fête est pour
bientôt. Encore deux jours. Les femmes de la maison ont toutes acheté
des tambourins de toutes formes. L’enfant lui a droit à une trompette.
L’essai des instruments couvre l’espace d’un bourdonnement sourd. Au
Msid, ce sont les dernières touches avant l e grand jour. Les enfants
finissent de préparer les lustres. Le lendemain , l’enfant accompagne
son père en ville. Ils font le tour des marchands de jouets et ne
manqueront pas de passer chez le coiffeur. Chose peu appréciée par
l’enfant. Il est là à assister à une saignée et à s’ennuyer des récits
du barbier. La rue après est plus belle, plus enchantée. Ce soir là, la
maison baigne dans l’atmosphère des derniers préparatifs.

Le jour de la fête,
on se réveille tôt, Trois heures du matin. L’enfant est habillé et
accompagne son père au Msid célébrer ce jour exceptionnel. Récitation
du coran, chants de cantiques et invocations avant d’aller rejoindre
ses parents qui l’attendaient pour le petit déjeuner. Son père l’emmène
en ville.

A la fin du repas de
midi, Lalla Aicha est là. Les deux femmes passent le reste de la
journée à papoter et le soir, quand Lalla Aicha repart chez elle,
l’enfant lassé de son tambour et de sa trompette est content de
retrouver ses vieux vêtements.

L’été.
Chapitre VIII :
Les bijoux du malheur.
L’ambiance de la
fête est loin maintenant et la vie retrouve sa monotonie et sa
grisaille. Les premiers jours de chaleur sont là. L’école coranique
quitte la salle du Msid, trop étroite et trop chaude pour s’installer
dans un sanctuaire proche. L’enfant se porte bien et sa mémoire fait
des miracles. Son maître est satisfait de ses progrès et son père est
gonflé d’orgueil. Lalla Zoubida aura enfin les bracelets qu’elle
désirait tant. Mais la visite au souk aux bijoux se termine dans un
drame. La mère qui rêvait tant de ses bracelets que son mari lui offre,
ne songe plus qu’a s’en débarrasser. Ils sont de mauvais augure et
causeraient la ruine de la famille. Les ennuis de Lalla Aicha ne sont
pas encore finis. Son mari vient de l’abandonner. Il a pris une seconde
épouse, la fille de Si Abderahmen, le coiffeur.

Si l’enfant se
consacre avec assiduité à ses leçons, il rêve toujours autant. Il
s’abandonne dans son univers à lui, il est homme, prince ou roi, il
fait des découvertes et il en veut à mort aux adultes de ne pas le
comprendre. Sa santé fragile lui joue des tours. Alors que Lalla Aîcha
racontait ses malheurs, il eut de violents maux de tête et fut secoué
par la fièvre. Sa mère en fut bouleversée.

Chapitre IX :
Un ménage en difficulté.
L’état de santé de
l’enfant empire. Lalla Zoubida s’occupe de lui nuit et jour. D’autres
ennuis l’attendent. Les affaires de son mari vont très mal. Il quitte
sa petite famille pour un mois. Il part aux moissons et compte
économiser de quoi relancer son atelier. L’attente, la souffrance et la
maladie sont au menu de tous les jours et marquent le quotidien de la
maison. Lalla Zoubida et Lalla Aicha, deux amies frappées par le
malheur, décident de consulter un voyant, Sidi Al Arafi.

Chapitre X :
Superstitions.
Les conseils ,
prières et bénédictions de Sidi Al Arafi rassurèrent les deux femmes.
L’enfant est fasciné par le voyant aveugle. Lalla Zoubida garde
l’enfant à la maison. Ainsi, elle se sent moins seule et sa présence
lui fait oublier ses malheurs. Chaque semaine, ils vont prier sous la
coupole d’un saint. Les prédications de Sidi A Arafi se réalisent. Un
messager venant de la compagne apporte provisions, argent et bonne
nouvelles de Sidi Abdesalam. Lalla Aicha invite Lalla Zoubida. Elle lui
réserve une surprise. Il semble que son mari reprend le chemin de la
maison.

Chapitre XI :
Papotage de bonnes femmes.
Thé et papotage de
bonnes femmes au menu chez Lalla Aicha. Salama, la marieuse, est là.
Elle demande pardon aux deux amies pour le mal qu’elle leur a fait.
Elle avait arrangé le mariage de Moulay Larbi. Elle explique que ce
dernier voulait avoir des enfants. Elle apporte de bonnes nouvelles.
Plus rien ne va entre Moulay Larbi et sa jeune épouse et le divorce est
pour bientôt. Zhor, une voisine, vient prendre part à la conversation.
Elle rapporte une scène de ménage. Le flot des potins et des médisances
n’en fint pas et l’enfant lui , qui ne comprenait pas le sens de tous
les mots est entraîné par la seule musique des syllabes.

Chapitre XII :
Un conte de fée a toujours une chute heureuse.
La grande nouvelle
est rapportée par Zineb. Maâlem Abdslem est de retour. Toute la maison
est agitée. Des you you éclatent sur la terrasse Les voisines font des
vœux. L’enfant et sa mère sont heureux . Driss, est arrivé à temps
annoncer que le divorce entre Moulay Larbi et la fille du coiffeur a
été prononcé. La conversation de Driss El Aouad et de Moulay Abdeslem,
ponctuée de verres de thé écrase l’enfant. Il est pris de fatigue mais
ne veut point dormir. Il se sent triste et seul. Il tire sa Boite à
Merveille de dessous son lit, les figures de ses rêves l’y attendaient.


Fin

==================التوقيع==================
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مُساهمةموضوع: رد: La boite à merveille   الثلاثاء يونيو 08, 2010 5:00 am

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